• Cyril

Slow fashion : faites le pas

Mis à jour : 30 sept. 2020

Slow food, slow TV, slow travel, slow fashion… : c’est la slow life ! Plus qu’une tendance, c’est un véritable art de vivre qui s’installe petit à petit chez nous, après avoir fait de nombreux adeptes dans les pays scandinaves. Alors oui, on n’en est pas encore à regarder un train qui roule ou un aigle qui vole pendant 10 heures (et pourtant les images sont belles), mais on réfléchit à nos modes de consommation et on passe petit à petit à une consommation réfléchie et raisonnée.

Changer ses habitudes


Dans le monde de la mode (la slow fashion), cela se traduit notamment par la suppression des notions de saison ou de collection : pourquoi renouveler tous les 6 mois ? Pourquoi pousser à la consommation ? Pourquoi faire du vêtement consommable, voire jetable ? La slow fashion, c’est avant tout consommer ce dont on a besoin, et surtout consommer dans la durée : on consomme des vêtements éthiques. On privilégie la qualité pour s’assurer que le jean qu’on achète ne va pas craquer à l’entre-jambe au bout de 6 mois, ou que le col du pull ne va pas se découdre au premier lavage.


Pour durer, il faut aussi dépasser les tendances, et donc s’orienter sur du basique. Et cela n’empêche en rien de varier les coupes, les couleurs ou les motifs. Simplement, on s’oriente vers de l’intemporel (on évite les « pattes d’eph », les motifs léopards ou la peau de serpent).



Cette démarche étant évidemment drivée par des préoccupations éthiques et écologiques, on en profite pour s’orienter vers producteurs et des marques écoresponsables qui mettent en place des circuits courts, qui utilisent du coton bio, qui font du Made in France, qui possèdent des labels reconnus (GOTS par exemple), etc.


« La route est droite mais la pente est forte »


J’entends déjà les taquins me dire que si on veut vraiment avoir un impact, alors il faut arrêter de consommer. Pourquoi pas. Mais ce n’est pas le meilleur argument pour convaincre tout un chacun de faire des petits gestes qui, mis bout à bout, auront un impact positif. Mon conseil pour se convertir à la slow fashion : à chaque fois que j’achète un vêtement, j’en retire un (ou deux, ou trois, ou quatre…) de mon armoire, puis je donne une seconde vie à ce produit :

- En le vendant d’occasion

- sur des sites comme Leboncoin, Vinted, ou VestiaireCollective

- sur des brocantes

- En en faisant don à des associations comme Emmaüs

- En le donnant à des amis qui seraient ravis de renouveler leur garde-robe avec un impact écologique nul


En suivant cette démarche, doucement mais sûrement, ma penderie sera composée uniquement de vêtements utiles, durables, et intemporels. Il faut juste oser le premier pas !

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